Le référencement des sites spécialisés santé

27. novembre 2007

Pour trouver un site, nous avons tous le réflexe de taper un mot, une phrase, une expression, puis de trier dans la première page, éventuellement la deuxième les sites proposés par le moteur de recherche. Tous les sites internet sont référencés par les moteurs de recherche. Et on touche d'emblée à l'ambiguité du terme moteur de "recherche". Car contrairement au terme, le moteur ne cherche pas..... Il trouve! Et pour l'aider à trouver, il existe un certain nombre de règles à respecter. Le recours à un spécialiste du référencement s'impose, dès que le site internet possède une dimension stratégique ou politique, et si l'univers concurrentiel dans lequel il se trouve est particulièrement encombré. Mais on peut également aider au référencement "naturel" en respectant quelques règles de base.

Quel moteur  de recherche privilégier?

La part de marché de Google, en France est proche du monopole (source xitimonitor, septembre 2007) : + de 90%! Yahoo! en deuxième position atteint péniblement un peu plus de 3% . Sachant que les français sont parmi les européens les plus réfractaires aux langues étrangères, et que Google propose en outre l'option de rechercher uniquement les pages en français, il nous paraît évident de privilégier Google. Il est donc tnécessaire  d'utiliser les outils de contrôle et de monitoring de google sur votre site, afin d'améliorer son positionnement en fonction des résultats obtenus avec les tags et les metas. 

Par exemple l'utilisation de google analytics, permet d'apprécier en un clin d'oeil quelques unes des performances du site : 

 

Dans le tableau de bord ci-dessus, (volontairement caviardé), les  indicateurs  donnent les informations suivantes:

- Le taux de rebond, de 54% : c'est un très bon score. Cela signifie, que pour plus d'un internaute  sur deux, les sujets du site ou le site lui même  correspondent à ce qu'il cherchait. Le taux de rebond est révélateur du zap de l'internaute. D'une manière générale, plus le taux de rebond est élevé, plus le nombre d'internautes qui a zappé est important. Toutefois, cette affirmation doit être nuancée, car un internaute peut très bien avoir trouvé l'information qu'il cherchait avant d'avoir rebondi. Cette satisfaction est corrélée par deux autres  indicateurs,

- Le temps moyen de visite : plus de 3 minutes. Pour un site d'information, c'est assez important, sachant que ce temps moyen de visite est pénalisé par les internautes arrivés par erreur sur le site et n'ont fait un passage que de quelques secondes

- Le nombre de pages vues par visite : plus de 3 en moyenne. Les internautes vont au delà de la page d'accueil ou consultent plus d'une page du  site, car la page d'accueil n'est pas forcément la page d'arrivée sur le site.

L'aire sous la courbe montre bien une activité régulière du site, d'une moyenne de 250 à 300 visiteurs par jour, sans beaucoup de baisse de fréquentation le week end.

Par ailleurs, google analytics permet également de connaître le verbatim des internautes qui leur a  permis d'arriver sur le  site. Grâce à ce verbatim, l'éditeur du site pourra améliorer sa visibilité en adaptant son contenu, ses titres et sa mise à jour.

Une analyse en profondeur des pages les plus visitées et du chemin d'accès à ces pages aidera le responsable éditorial du site, à comprendre pourquoi certaines pages sont plus visitées  que d'autres (accessibilité, visibilté, attrait du contenu, de l'image, de l'animation,....)

 

L'analyse des sources du trafic montre que les internautes arrivent sur le site essentiellement grâce au moteur de recherche (plus de 75%). Les sites référents (sites qui ont placé un lien vers votre site) et les accès directs (internautes tapant l'adresse  directement ou l'ayant dans leurs favoris repésentent les 25% restants.

Le verbatim utilisé par les internautes leur permet donc bien de trouver l'adresse du site. Compte tenu de la fréquentation importante de ce site, le travail de partenariat auprès de site ayant permis d'établir des liens  réciproques fonctionne de manière satisfaisante. Ceci contribue à améliorer le page rank du site  et donc sa visibilité sur le moteur de recherche

 

 

 

 

 

Sur les sources de  trafic de cet autre site santé, il est patent qu'existe un problème de référencement.  Le moteur de recherche ne représente  que 25% des accés.  Cela peut provenir des métanames, des mots clés (non appropriés/verbatim des internautes), de la technologie du site (flash et référencement ne font pas bon ménage, c'est bien connu, sauf développements compliqués).... ou du manque d'intérêt du contenu. Ce peut être l'ensemble de ces facteurs.

 

 

 

 

Le référencement naturel = La valeur ajoutée des mots

Comme nous l'évoquons en introduction, le moteur de recherche ne cherche pas, il trouve! Plus il  trouve, plus il indexe, plus il trouve souvent et plus il indexe encore. Entre deux mots sur deux sites concurrents, le moteur donnera la préférence au mot le plus récent. Il faut donc tenir compte de cette règle de base  de fonctionnement de google pour obtenir un référencement naturel efficace :

- Rédiger Souvent

- Rédiger plusieurs articles autour  d'un même sujet (sans pour cela être redondant)

- être pertinent

Le référencement naturel et le référencement artificiel ne s'opposent pas, mais ils se complètent. Le référencement naturel est le reflet de la valeur que l'internaute attribue au site. Le référencement artificiel permet, surtout au lancement d'un site, de lui donner une visibilité sur la cible visée. 

Les informations protégées par des mots de passe ne sont pas accessibles aux moteurs de recherche, sauf si l'éditeur du site sait reconnaitre les crawlers pour les laisser passer

C'est évident, encore faut il le rappeler. Pour que le moteur accède aux contenus, il faudrait lui fournir les mots de passe, ce qui n'est techniquement pas possible. En effet, Google ne continue pas son indexation s'il rencontre du javascript (raison pour laquelle les sites 2.0 utilisant les techniques ajax ont souvent des problèmes de référencement) ou s'il rencontre un formulaire.

Comme aucun laboratoire ne peut échapper à la charte internet afssaps-leem lorsqu'il édite son site internet,  tout ce qui touche de près ou de loin la promotion du médicament ne sera accessible  qu'après indentification et authentification du professionnel de santé. Exit le référencement par Google  des services, de la distibution d'échantillons médicaux par internet, ou  toute considération sur la prise en charge thérapeutique  d'une pathologie, alors même que c'est le know how de l'entreprise, au plan médicamenteux. Pour améliorer la fréquentation du site il est nécessaire :

- De travailler les parties non protégées du site, consultables par les patients et les médecins. C'est dans cette partie, souvent négligée, que l'industriel doit mettre en avant son implication dans ses domaines d'expertise, en rédigeant  en fonction des attentes de la cible qu'il souhaite séduire. Hors la cible de l'industriel du médicament est toujours double : Patient et Médecin. Annoncer sur ces parties non protégées le contenu et les mises à jour des parties protégées, en respectant les règles du référencement naturel, améliorera la visibilité du site et son indexation par les moteurs de recherche.

- De mettre en place un contrôle d'accés  qui soit efficace (conforme à la charte internet afssaps-leem) et non contraignant pour le médecin. Le contrôle d'accès DocCheck, incluant le système de reconnaissance automatique MedoK (par requête immédiate sur la base de donnée du CNOM) est l'outil idéal. Grâce à cet outil, le site est accessible instantanément par 10 000 professionnels de santé français et 500 000 utilisateurs européens.

- D'analyser les performances des parties protégées,  grâce au module d'administration du site (s'il a été conçu pour cela) et en l'interfaçant avec google analytics. Une analyse encore plus précise est possible grâce aux options DocCheck combinées au framework IGWS d'Imagence  qui inclut un module statistique permettant de suivre l'audience des pages protégées

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